[Chronique] - King's Game de Nobuaki Kanazawa

Titre original Ōsama Game
Édition : Lumen
Année Publication : 2009
Public : Adolescent
Genre : Thriller
Nombre de pages : 430



Note : 3/5





Résumé :

1 Classe, 32 élèves, 24 heures pour obéir.

Une seule sanction : la mort.
Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange SMS qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s'embrasser. Le mystérieux expéditeur du message prétend que la calsse entière participe à un « King's Game ». Jours après jours, les défis se succèdent, et les lycéens sont bien obligés de se rendre à l'évidence : ils ont 24 heures pour s'exécuter et la sanction en cas de désobéissance est la mort.
Suicides ou meurtres ? Puissance occulte ou criminel de chair et de sang ? Où qu'elles soient, quoi qu'elles tentent pour s'échapper, la mort vient trouver ses jeunes victimes, infaillible. Le couperet se rapproche dangereusement de nos héros... Parviendront-ils à découvrir la vérité avant qu'il ne s'abatte ?

Voici le premier roman japonais que je lis.
Le résumé me tentait beaucoup et j'ai dû le commander auprès de mon libraire préféré et attendre quelques semaines avant de l'avoir en main.
C'est parti !

Extrait première page :

Prologue – Dim. 18/10, 16:43
On avait beau être en octobre, une chaleur humide de début d'été engluait l'atmosphère.

Sur les écrans de télévision, les présentateurs répétaient en boucle : « La canicule se poursuit, prenez vos précautions ! »
Les badauds s'éventait le col de la main et se plaignait d'un bout de la journée à l'autre, sans s'adresser à personne en particulier : « Ce n'est pas normal, ce temps ! », « Oh là là, quelle chaleur ! »
On trottinait plus qu'on ne marchait, afin de se mettre le plus vite possible à l'abri des rayons du soleil. Mais pas de doute : ce n'est pas l'allégresse qui faisait gambader les passants, bien au contraire.
L'après-midi fit place à un crépuscule d'une beauté plus ensorcelante encore qu'à l’accoutumée. Le lycée Tamaoka de la préfecture de Shizuoka se parait d'écarlate, telle une immense citadelle de cuivre.
Le climat hors normes qui s'était abattu sur l'archipel laissait présager de bien singuliers événements.
Nobuaki Kanazawa, élève de seconde au lycée de Tamaoka, s'activait à sa tâche, le front ruisselant de sueur. Après avoir rangé dans la resserre les plots jusque)là disposé à intervalles réguliers sur le terrain de sport, il en aplanissait le sol au moyen d'un grand râteau.
On était dimanche, jour de repos, mais une petite bande de lycéens désœuvrés s'était retrouvés au stade pour un matche de football. Comme Nobuaki avait eu le malheur de marquer moins de tirs au but que tous ses camarades, il avait reçu en gage l'obligation de débarrasser le terrain.
Je n'en peux plus... maugra-t-il intérieurement. Je n'aurais jamais dû accepter ce satané pari !

Déjà, cela commence fort.
Deuxième paragraphe et déjà une coquille. Non, ce n'est pas moi qui l'ai fait. C'est comme ça dans le livre. Pour une fois que j'en remarque. 

Autre chose ; Pourquoi l'auteur a choisi de donner son nom et prénom à son héros ?
Est-ce que dans la version japonaise les caractères ne sont pas les mêmes ? À ce moment, je comprendrais. Mais en français, c'est étrange. Et je n'apprécie pas.

Le prologue est calme. On nous présente la ville, l'ambiance et le héros. Salut, le héros !
La présentation du personnage principal me fait réellement voir la présentation habituelle dans les manga.

Ensuite, le premier SMS arrive. Un défi, deux personnes doivent s'embrasser. Ah. Bon, ça va encore comme gage. Un smack, ce n'est pas grand-chose. Par contre, les deux protagonistes trouvent que c'est la mer à boire. 

Mais, ils le font quand même vu que toute la classe les pousse à obéir au roi. À cela, tout le monde reçoit, en même temps, un SMS de la part du roi. L'ordre a bien été exécuté. Petite note de fin de chapitre : 0 morts, 32 morts.

Bon, si les gages sont si simple. Ça va. Deuxième SMS. Un élève doit toucher la poitrine d'une autre élèves. Mais oui ! Forcément, le garçon est chaud à le faire ce gage. Et la fille non, alors forcement, elle ne vient pas. A 15 ans, j'aurais fait pareil. Seulement voilà, minuit passée, toute la classe reçoit un SMS leur annonçant que l'ordre n'a pas été exécuté et que les deux élèves vont être punis. Et comment ? Par pendaison. Et le lendemain à l'école on leur apprend que deux élèves ont été retrouvés pendu à leur domicile.

Les gages se poursuivent. Et certaines conséquences sont tellement illogiques pour moi que j'ai poursuivit la lecture sans réellement l'apprécier. Franchement, à notre époque et avec notre technologie, est-ce qu'un élève peut se défenestrer sans problème ? Non ! Il va se prendre le double vitrage dans la face.

Certains personnages n'ont aucun amour propre. Ils sont prêts à faire des choses qui vont tellement loin que j'avais envie de leur donner une bonne raclée et leur demander s'il avait un peu de respect pour eux-mêmes.

Chronique très courte, c'est vrai. La lecture de King's Game m'a laissé mi-figue mi-raisin.

Je pense que le manga est plus agréable à parcourir que le livre. À vérifié.
En tout cas, le dessin est agréable à regarder.









Par contre, je ne me procurerais pas le tome 2.


Avis sur couverture :

Soyons honnête. La couverture est très belle ! C'est d'ailleurs elle qui m'a décidé à lire le résumé.
Et avec cette illustration, j'en attendais beaucoup du roman. Peut-être même un peu trop.


Et vous? Avez-vous lu King's Game? Dites le moi et j'ajouterai votre chronique au liens!


Commentaires

  1. Avec ça je sais que je vais me limiter manga. Il apporte une touche différente aux gages qui sont proposé dans les texto. Il m'a un peux fait pensée à Assassination Classroom dans le traitement des scènes légères.

    Le manga par contre ressemble aussi à un des nemus qui on été proposé dans le manga de Bakuman (des auteurs de Death Note)

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  2. J'avais beaucoup aimé ce roman..
    On en apprend plus dans le tome 2 mais il est beaucoup plus intensif au niveau des gages !

    J'ai le manga dans ma PAL il faut que je le sorte vite

    Siji & Books

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