[RDV] Premières lignes #08



Ce rendez-vous a été créé par MaLecturothèque.

Le but ? Partager avec vous les premières lignes d’un roman.

J'aime beaucoup ce concept, car (les anciens followers s'en souviennent peut-être) je choisis souvent mes livres en lisant la première page d'un livre. Si la lecture est fluide et qu'elle m'a transportée, je l’achète :)  Avant, je citais dans mes chroniques le premier paragraphe du livre dont je donnais mon avis.



Pour ce huitième rendez-vous, je vous offre les premières lignes du livre "Oh, boy !". 


"Le 12 de la rue Mercoeur à Paris abritait la famile Morlevent depuis deux ans. Trois enfants et deux adultes, la première année. Trois enfant et un adulte, la seconde année. Et ce matin-là, trois enfants seulement, Siméon, Morgane et Venise, quatorze, huit et cinq ans._ On va faire un jurement, proposa Morgane. On jure que personne peut nous séparer. Hein, Siméon ?Venise leva la main, prête à jurer. Mais Siméon, l'aîné des Morlevent, restait enfoncé dans ses pensées, assis sur la moquette et le dos collé au mur. Il n'avait plus que... un coup d'oeil à sa montre... un quart d'heure pour sauver la situation. L'assistante sociale allait repasser. Elle avait promis à Siméon une "solutions définitive". Jusqu'à présent, elle ne lui avait pondu que des solutions provisoires : la gardienne de Venise, la concierge d'en face ou la voisine du dessus. Mais ces braves personnes avaient trop peur qu'on leur refile trois orphelins de quatorze, huit et cinq ans. Total : ils étaient là, dans leur appaortement, attendant l'"assistance sociable", comme l'appelait Venise."

~ Oh, boy ! de Marie-Aude Murail 

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